22 Nisan 2013 Pazartesi

2007 Kapadokya İlk Uluslar arası Sanatçı Buluşması / İstanbul / Fransız Kültür Merkezi





DIMANCHE 1er AVRIL 2007 

Istanbul

Le voyage s'est bien passé. Arrivée à istanbul avec une heure de retard. Florent commençait à s'inquiéter. La traversée d'Istanbul fut infernale: des millions de voitures, trois heures pour arriver où un couscous magnifique nous attendait. Très belle soirée.
Le lendemain, visite du centre historique dans la corne d'or. Sainte Sophie (personellement un peu deçu), la mosquée bleue en face (personellement trés belle). Pour finir, comme tout bon touriste, nous nous sommes fait avoir au repas avec une addition bien salée!
Le soir chez Hervé nous avons rencontré une partie des 40 artistes du bivouac. Trés bonne ambiance et découverte. Aujourd'hui chargement du matériel et arrivée de Ralph. 


À dans trois jours, après notre arrivée à Uchisar... 
MERCREDI 4 AVRIL 2007
Départ d’Istanbul un peu laborieux : levés à 5 heures pour un départ à 8 heures. Route normale pour un paysage ressemblant (pour ceux qui connaissent)  à la Messeta espagnole : terre aride et non cultivée des deux côtés.
Un léger incident survenu, mise en place d’un déflecteur carton pour remplacer le verre cassé par des visiteurs la nuit précédente.
Arrivée sous la fin d’une tempête de neige dans un restaurant chauffé où nous avons été accueillis par des artistes déjà présents.
Après le repas, le responsable local nous a offert un dernier verre dans un bar de nuit où nous avons agréablement terminé la soirée avec de la musique et des danses turques: accueil très agréable…
Enfin dans le lieu du sejour !!! Un peu fatigués pour apprécier la maison de notre hôte d’ores et déjà très belle.
Le matin, surprise : Uchisar sous vingt centimètres de neige et spectacle féerique.
À midi, tout avait disparu sauf le spectacle.
Une autre surprise : l’atelier d’artistes en haut du village sur une placette surplombant une vue assez exceptionnelle.
Dans notre prochain papier nous vous raconterons les premiers pas des artistes ainsi que la maison.


DIMANCHE 8 AVRIL 2007

Déjà quatre jours que nous sommes là. Une multitude de choses à raconter que nous vous distillerons au fur et à mesure. Comme promis on vous parle de la maison d’Hervé.
Vous avez vu les photos de cette terre trouée, imaginez donc un pain de sucre de 10 mètres de diamètre entièrement creusé avec des salles toutes en arrondi. Ici pas d’angle ni de ligne droite.
Peu de fenêtres, quelques trous pour de l’aération et un peu de jour. Un véritable gruyère et labyrinthe, le tout couleur terre ce qui donne l’impression de se perdre.
La partie côté rue est une construction traditionnelle faite de blocs rectangulaires juxtaposés au millimètre, la roche pouvant se travailler au couteau.
Dans ses avancées modernes les propriétaires ont installé les commodités : bains, douches, wc, chauffage...
Cet ensemble donne une impression féerique, ajouté à cela des terrasses avec des vues sur la Cappadoce plus belles les unes que les autres.
Si vous avez le courage de vous lever vers 7 heures du matin, 15 à 20 montgolfières de toutes les couleurs vous nargueront à 50 ou 100 mètres du village, on peut  converser avec les passagers des nacelles pouvant aller de 4 a 24 passagers. Ces montgolfières me font penser que la prochaine fois je vous parlerai des pigeons, de la création du lieu…
En ce qui concerne les artistes l’installation s’est plutôt bien passée. Beaucoup de monde à l’atelier, une créativité débordante et une ambiance d’enfer. Les photos vous traduiront mieux que les paroles la densité du travail.
Aujourd’hui dimanche nous avons fait une promenade dans la vallée blanche avec pique-nique qui fera l’objet d’un prochain courrier.

À bientôt. L ’Association.


JEUDI 12 AVRIL 2007

Les pigeons !!!

Une des grandes richesses de la région. Il y à 50 ans, ils furent plus de 3 millions élevés dans les nombreuses vallées de la Capadoce, dont la plus célèbre « la vallée des pigeons ». Les Turcs ne les mangeant pas en ramassaient la fiente par tonnes la faisaient sécher et l’expédiaient dans le monde entier pour servir d’engrais. Creusés par milliers à flanc de montagne, l’entrée des pigeonniers est toujours ornée de dessins polychromes dont certains sont de véritables œuvres d’art. Les paysans de cappadoce pensent que les pigeons sont les seuls oiseaux à discerner les couleurs, ces motifs décoratifs ont aussi pour but de les attirer. Voir les photos !
Le modernisme avec ses engrais chimiques à meilleur coût a fait disparaître cette petite industrie locale. Actuellement, on vient de réintroduire 5000 pigeons dans le but de développer la culture des jardins biologiques.
Tout cet ensemble pigeonniers et habitats est le fait de bouleversements volcaniques. La Cappadoce a été modelée par 3 gros volcans et de nombreux petits. Une éruption globale a eu lieu déversant des millions de tonnes de cendres en deux ou trois éruptions différentes, ce qui explique les différentes couleurs. La dernière  éruption a déversée du basalte en certains endroits, elle a permis ainsi a la mer de s’installer parmi ces cendres qui a eu comme effet la solidification des retombées volcaniques : c’était la mer Anatolienne, qui a disparu plus tard, faisant place au lac salé, puis l’érosion de l’eau et du vent en ont fait ce que l’on peu voir aujourd’hui.On rencontre alors dans le fond des vallées, des cônes, des colonnes, des tours, des aiguilles qui peuvent atteindre 30 mêtres. Les cheminées dites de fées, sont constituées d’une coiffe  basaltique, qui étant plus dure n’a pas subie l’érosion et donne l’impression d’une grande colonne avec un chapeau .
Nous sommes allés dans la « vallée blanche » afin d’admirer de plus près ce travail de la nature finissant par la « vallée d’amour » vous comprendrez  en regardant les photos (avec pique-nique sympathique à l’arrivée).
La prochaine fois nous vous parlerons des artistes. 


LUNDI 16 AVRIL 2007

Tout comme le château qui le surplombe, l’atelier des artistes est troglodytique. De ses 1400 mètres il domine la vallée d’une vue imprenable sur les plateaux anatoliens.
Premiers contacts timorés avec le lieu, les personnes, les langues. Èchanges de regards, de paroles et de signes.
Chacun prend sa place dans un atelier qui devient un espace de rencontre, d’émulation et d’échanges créatifs.
En son centre le poêle à bois apporte un supplément de convivialité et de confort dans une Cappadoce qui n’a pas quitté l’hiver...
JEUDI 19 AVRIL 2007

Tourisme : visite, pique-nique, danse.

Rendez-vous au Mouton Rouge (où nous avons été accueillis très chaleureusement dès notre arrivée) pour départ à 10 heures en vue de découvrir un site exceptionnel unique en Europe : les villes souterraines.
Sept siècles avant Jésus Christ, les habitants de ces régions creusèrent la terre pour se mettre à l’abri des invasions. La ville de Derinkuyu que nous avons visitée pouvait recevoir 10000 personnes pendant 6 mois sans sortir. Les animaux domestiques occupaient le premier étage. La partie que nous avons visitée représente le tiers de ce qu’il reste à équiper pour la visite ; elle descend jusqu'à 8 niveaux avec 52 puits d’aération, certains atteignant 85 mètres de profondeur.
La vie à l’intérieur comportait évidemment les notions de groupes : cuisine commune, salle à manger ainsi que les greniers et les vinothèques (ils faisaient même leur vin).
Chaque étage était fermé par des portes constituées de grosses roues en pierre d’environ un mètre de diamètre et 30 centimètres d’épaisseur percées d’un trou en leur centre qui servait à voir l'ennemi et le tuer d’un coup de lance. Ces portes ne pouvaient s’ouvrir que de l’intérieur.
Toute cette région comporte ce type de villes d’autant plus faciles à creuser que le sous-sol est constitué de dépôts volcaniques. À l’intérieur de ces villes, les chrétiens creuseront plus tard des églises en forme de croix. Cette manière de vivre dans le noir et en milieu clos est très étonnante et c’est avec un petit sentiment de soulagement que nous sommes ressortis au soleil.
Pique-nique au bord d’un lac volcanique : le Nar Gölu. Eau tiède et entouré de résurgences d’eau chaude et soufrée. Moment agréable et nourriture traditionnelle : boulettes de viande grillées et salade.
Vallée d’Ihlara avec une rivière qui coule au fond et des jardins cultivés sur ses berges. D’anciennes habitations, de nombreuses églises avec des fresques et monastères creusés sur les flancs avec une particularité : des nécropoles à étages reliées entre elles par des cheminées de 70 cms de diamètre et des escaliers creusés dans les parois pour en faciliter l’accès.
Retour a Uchisar pour le repas du soir accompagné de musique traditionnelle. Pour nous changer les oreilles, à 11 heures du soir (on était samedi), boîte de nuit à Avanos. Un grand trou dans une paroi avec beaucoup de lumières et un bruit infernal à base de boum-boum et de nombreuses gesticulations franco-turques.
La prochaine entrée : l'opinion de deux artistes, un Turc et un Français, sur le ressenti de cette terre catholique et musulmane.

LUNDI 23 AVRIL 2007

Aujourd'hui, impressions de deux artistes, l'un Français, l'autre Turc.


JEAN PIERRE LAURENÇON - Impressions Turques - Texte en turc, cliquez ---> ICI 
Je suis bien en Turquie sur le plateau Anatolien, en Macédoine non loin de la Mésopotamie, en Cappadoce contrée musulmane et laïque. Cependant, je sens vibrer sous mes pieds la terre chrétienne. Tarse n’est pas bien loin, la ville ou naquit St Paul.
Le vieux peuple turc avec sa bonhomie, ses danses, ses maisons et ses outils semble surgir de la nuit des temps. Même cette langue s’étire jusqu'au cœur.
Comment ne pas être ému, lors de cette promenade dans la vallée d’Ihlara. Taraudée par l’érosion, elle accueille et cache dès le 6 ème siècle d’innombrables églises taillées à même la roche. Les traces et les signes laissées par ces hommes, s’immergent parfaitement dans ce décor naturel.
Ces églises sont décorées de scènes pieuses, elles déroulent  devant nos yeux l’histoire sainte et offrent de longs corridors labyrinthiques qui s’enfoncent dans la falaise. Les gens vivaient là un rythme oublié et, commencèrent à bâtir à coup de chapelles et de nécropoles la Chrétienté.
Du bord de la rivière, de petites parcelles cultivées viennent lécher l’aplomb de la falaise. À sa base, des cavités creusées dans la roche, dont l’entrée de l’une est commandée par une porte inexistante. De part et d’autre de cette ouverture, des saignées profondes qui devaient accueillir une porte de pierre, une fois en place elle ne devait pouvoir bouger que de l’extérieur. Une tombe, probablement la même que celle de Jésus de Nazareth.
Passant au pied du mont Taurus, je pense à St Paul et Barnabé qui empruntèrent cette route, pour aller évangéliser la région.
La petite chapelle d’Uchisar ouverte et vide, mais en même temps pleine de toutes ces âmes, offre au regard, des murs et des voûtes noires, qui laissent à peine deviner les décorations que le temps et le vandalisme n’ont pas épargné. Surgissant de cette nuit, le visage de Marie dans toute sa splendeur émerge et rayonne, magnifique. Comme un écho, une parole toujours vivante, inéluctable, apaisante, irrésistible. Cet endroit a été vandalisé, il n’en est que plus présent. J’y grave avec une pierre une croix au fond dans l’emplacement du saint sépulcre graphite, comme avant moi ces chrétiens de la première heure et je ressent la pertinence de la chrétienté et sa permanence.
Cette expérience de rencontre et d’échange, dans le respect, avec les artistes Turcs, n’est elle  pas aussi une façon de vouloir élargir le monde, de le rendre plus humain qu’il n’est, de donner priorité à l’ échange, à la parole, qui seule donne une réalité a notre condition humaine.
Ne serais-ce pas là une façon timorée de continuer à faire vivre ce message de paix, dans nos sociétés malades, et d’y maintenir le verbe qui est la vie ?

TUNCA SUBASI - YAVAS   YAVAS   ARKADAS (Doucement, doucement mon ami) - Texte en turc, cliquez ---> ICI 
Je commence ma phrase en disant “yavas yavas" (doucement, doucement) à tous mes amis artistes avec qui j’ai travaillé dans le même atelier, avec qui j’ai dormi dans la même chambre et avec qui j’ai partagé le pain et le vin en Cappadoce ; sans oublier bien sûr tous les autres qui ont partagé avec nous les mêmes rêves et la même lutte artistique. Je dis encore “yavas yavas arkadas” au peuple de Cappadoce et à ceux qui ont organisé cet atelier.

Je veux plutôt parler des valeurs de partage ; des rêves globaux et des croyances innocentes.           
Le matin où je suis venu en Cappadoce, la première qui m’a dit bonjour avant tous les amis, c’était la nature qui était d’une beauté surréaliste. Cette nature avait enserré pendant des milliers d’années chaque sorte de culture et de croyance et elle les avait nourri à plusieurs niveaux, protégé et sauvé de tous les dangers.

Cette nature fait sentir la peur d’inconnu ; ça fait comprendre le vide et ça fait retourner à soi-même. Mais au bout de quelques temps, elle créé face cette peur, avec toute sa finesse, par un vent doux. Ici, vous êtes un héros. Vous pouvez vous appeler comme vous voulez. Ici, vous comprenez que nous portons tous le même nom et que nous avons pleuré tous par les mêmes peurs. J’ai envie d’essuyer toutes les larmes en prononçant les mots “tolérance” et “respect”.
Moi, je suis venu à Uchisar d’Istanbul. Je suis un de ceux qui s’enferment dans leurs ateliers dans la ville de vingt millions de personnes et de ceux qui n’arrivent pas à se séparer des nuages de problèmes. Ma petite amie qui me négligeait tout le temps, qui me manquait même quand elle était à côté de moi... Je n’avais pas compris qu’elle allait me quitter. Je suis venu à Uchisar et nous nous sommes réunis encore une fois ; les amis ici nous ont mis encore ensemble. Nous avons fêté tous les soirs notre amour qui continue. Je croyais que j’étais seul, mais j’ai vu que tous mes amis ici s’embrassaient pour la première fois.

Maintenant je pense à tous ces millions de gens qui oublient cet amour. Les millions de gens qui détruisent la nature et qui sont en rupture avec eux-mêmes. Les millions de gens qui créent pour eux-mêmes des millions d’ennemis et qui les nourrissent avec la haine et la peur. J’ai toujours l’espoir que la nature continue à nous enserrer pour qu’on puisse sentir l’amour, l’éternité et la chaleur humaine.

La Cappadoce est ornée des statues des valeurs oubliées. Nous nous sommes mis à genoux devant le talent de sculpture des dieux et de la nature.

Et “yavas yavas arkadas”… Je ne veux pas que le temps que nous avons passé ici se termine. Nous avons voulu changer toutes les réalités et enlever les frontières d’un coup. Même si on ne parlait pas le même langage, on s’est rapproché avec toutes nos intimitées. Personne n’a voulu quitter la place. Quand même, je sais que malgré tout, nous sommes arrivés à changer des choses. La terre en est témoin. Nous allons continuer à partager la même nature, la même mère.
Mais YAVAS YAVAS ARKADAS...
Tunca Subasi


MERCREDI 25 AVRIL 2007
Uchisar vendredi, samedi, dimanche et lundi.
Exposition du travail des artistes. La mise en place des œuvres avait été réalisée le vendredi dans deux lieux : « Le Château » et l’atelier.
La municipalité nous avait offert un méchoui de deux moutons et les responsables municipaux étaient présents à nos côtés, à cette occasion la table avait été mise dans l’atelier des artistes. La soirée s’est terminée en musique et fort tôt le matin.
Samedi matin à 10 heures, le conseil municipal au grand complet était autour d’une table devant « Le Château » dans l’attente du général commandant la région et surtout du préfet qui est arrivé décontracté en jogging. La visite de l’exposition s’est faite avec sa cour classique pour un tel personnage ; après leur départ les officiels locaux ont pris le thé au soleil. Le samedi s’est terminé par la vente de trois dessins.
Le dimanche un petit incident a émaillé cette journée : Jean Pierre était de permanence quand il a vu arriver trois lurons soûls dont un plus que les autres et qui a cassé sans que l’on puisse intervenir deux sculptures. Évidemment, après un tel acte les personnes concernées se sont égaillées dans la nature. Intervention des gendarmes, du maire deux heures de discussions. Le casseur finalement interpellé dans le  village a écopé d’une nuit au poste, d’une amende pour ivresse et d’un mois de travaux d’intérêt général.
Le lundi fête des enfants dans toute la Turquie : drapeaux, défilé et fanfare sur la place du marché avec les femmes d’un côté et les hommes de l’autre .
Le mardi démontage de l’exposition et aujourd’hui départ pour Istanbul.

À bientôt à Istanbul.  
DIMANCHE 29 AVRIL 2007

Istanbul

Voyage sans surprises, nous d’un côté,  les œuvres de l’autre, dans un camion de légumes.
Le lendemain matin contrôle des œuvres et tension des cadres. Première vision de l’exposition, soirée arrosée chez Hervé, et le lendemain départ de Ralph pour l’Allemagne.
L’après-midi visite du grand bazar (15 ème siècle), peut être 1000 a 2000 bijouteries, 4000 échoppes côte à côte, le tout ruisselant d’or et de pierres. Tout est bien propre rien à voir avec un souk .
Après le grand bazar visite de la vielle citerne d’Istanbul construite par Constantin,  pour remplir cette citerne un aqueduc en bois de 12 kms amenait l’eau d’une rivière au centre de la ville en face Sainte Sophie.
Imaginez une cathédrale faite de 336 colonnes à chapiteaux corinthiens de neuf mètres de haut et 70 centimètres de diamètre, chaque colonne étant séparée de l’autre par une arche d’environ 8 mètres. À l’époque, il y avait 4 mètres d’eau et maintenant 30 centimètres avec beaucoup de carpes et de pièces de monnaies porte bonheur tapissant le fond.

Topkapi

Le palais extérieur n’est pas intéressant, il date de 1475. À l’intérieur, des tapis de toutes sortes tissés de fils d’or et d’argent, mais le plus exceptionnel reste la collection de bijoux où l’on peut admirer des émeraudes de 5 cm de diamètre d’une belle transparence et d’une grande beauté et cela en quantité ; des rubis un peu moins gros et en plus petit nombre, un diamant énorme ainsi que des objets usuels: lampes, candélabres, trônes. Puis la galerie de portrait peints de tous les sultans de 1200 à 1922 avec une tendance a ne régner que 7 à 8ans.
Retour en bateau sur le Bosphore, samedi et dimanche mise en place de l’exposition avec grand couscous pour 40 personnes invitées. Lundi ouverture de l’expo, mardi vernissage, mercredi décrochage.
La prochaine fois je vous parlerai du vernissage.


VENDREDI 4 MAI 2007

Dimanche, accrochage de l’exposition.
Lundi, ouverture de l’exposition.
Mardi, le vernissage était prévu, mais à cause des évènements qui se sont passés à Istanbul, il a été reporté à mercredi.
Mercredi, inauguration à 19 heures avec énormément de monde, très bonne ambiance jusqu'à 21:30 heures ; puis repas dans un café populaire et retour à la maison.
Hier, décrochage de l’exposition et stockage des œuvres chez Hervé. Soirée cool.
Aujourd’hui vendredi, promenade en bateau jusqu'à un très petit village en Asie mineure, repas dans un cadre idyllique agrémenté d’une nourriture très bonne pour la première fois. Ce soir nous sommes invités à manger des sushis pour la soirée d’adieu et le sentiment est que nous ne nous coucherons pas avant le départ pour l’aéroport à 4h du matin. Demain direction Milan où nous attendons 5 à 6 heures, et direction Toulouse où nous arriverons à 14h45 .
Fin de notre séjour en Turquie, nous donnons à tous nos lecteurs un grand bonjour et à bientôt à Saint Henri.


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